Je m’appelle Sandra, j’ai passé ma vie professionnelle dans le monde de l’hôtellerie de luxe en Angleterre, mais surtout en France. J’ai travaillé vingt ans au sein du prestigieux Carlton de Cannes.
Et puis la COVID est passée par là, l’établissement a fermé pour une longue période de travaux qui a duré presque trois ans.
Il manquait terriblement des poilus à ma vie depuis la disparition de mon petit compagnon Snoopy, dix-huit ans d’une vie côte à côte. Il y avait comme un grand vide. J’ai profité de ce temps de répit et de remise en question pour adopter deux loulous en 2021 : Hawaï Beagle, femelle de trois ans et demi et Rayan, un Setter anglais de huit mois.
Et puis l’idée a germé : pourquoi ne pas faire autre chose de
ma vie professionnelle ? J’ai donc profité de mon CPF et de cette parenthèse pour passer l’ACACED chiens et chats.
Le retour au travail en mars 2023 a été un déclic. Après une année difficile, je ne me retrouvais plus dans mes missions. Ce sentiment de lassitude professionnelle a renforcé mon désir de changement. La perspective d’une reconversion s’est imposée, portée par l’envie de retrouver du plaisir et de la satisfaction au quotidien.
Question incontournable : qu’est-ce qui me plait de faire chaque jour ? Très simple : la compagnie des animaux, la marche et aller au contact de la nature.
Mon choix de devenir petsitter s’est alors naturellement imposé. Mes deux « associés » m’y ont bien poussé.
Par ailleurs, j’ai moi-même été cliente petsitter durant trois ans, lorsque je travaillais sur Cannes. D’abord pour s’occuper de Snoopy et plus récemment d’Hawaï et Rayan. Je sais combien il est essentiel de pouvoir confier son animal en toute confiance et sécurité.
Je considère que le métier de petsitter ne s’improvise pas.
Je suis titulaire de l’ACACED (Attestation de Connaissances relatives aux activités liées aux Animaux de Compagnie d’Espèces Domestiques) via l’organisme Zoopro Formation Animalière. Ce diplôme étant obligatoire pour exercer auprès d’animaux et attestant de mes connaissances sur les besoins biologiques, physiologiques, comportementaux et l’entretien des animaux de compagnie.
J’ai également suivi une formation spécifique « le métier de Petsitter» et une initiation aux premiers secours avec Zoopro Formation Animalière.
J’ai complété mes connaissances en décembre 2024 avec une formation aux premiers secours chats et chiens auprès de MyAnimal06.
La formation en continu est un point essentiel de ce métier. Début 2026 je me suis formée au transport d’animaux domestiques (TAV) pour pouvoir transporter vos petits poilus au-delà de 65 km, diplôme indispensable pour faire du taxi animalier.
Enfin, j’ai souscrit une assurance Responsabilité Civile Professionnelle chez Pacifica. Attention, je ne prends pas en charge pour l’instant de chiens catégorisés type un et deux, pour des questions d’assurance et de formation.
Nom : Rayan dit « Rayan Air ».
Race : Setter anglais.
Birth : 28/08/2020.
Les + : Excellent chasseur de papillons.
Les – : Infatigable.
Rayan, ou Loulou pour les amis.
Pourquoi adopter un deuxième chien ? Tout simplement pour apporter un peu plus de bonheur !
Nous avons vu son annonce sur les réseaux sociaux, et son regard nous a profondément touchés. Nous avons alors contacté Isabelle de l’association Aslan06 qui l’avait recueilli. Tout s’est accéléré, et deux jours plus tard, le rendez-vous était fixé : nous sommes allés à Vence pour le rencontrer, et après une promenade en forêt, il rentrait chez nous le soir même pour une période d’essai.
Nous avons donc accueilli Rayan en avril 2021, seulement deux mois après Hawaï. À ce moment-là, il n’avait que huit mois. Nous avons appris qu’il provenait également d’un petit élevage familial à Draguignan et qu’il avait été acheté en octobre 2020 par un couple avec enfants qui s’est séparé peu après. Rayan a été maltraité, laissé sur un balcon toute la journée et très mal nourri. Ce sont des voisins qui ont alerté l’association, laquelle a réussi à convaincre son propriétaire de le céder, une véritable chance pour lui !
Et pour nous aussi !
Se sont-ils bien entendus dès le départ ? Oh oui, ces deux-là étaient faits pour se rencontrer !
Hawaï, avec son côté rassurant et son calme inébranlable (sauf quand il s’agit de nourriture), a tout de suite mis en confiance l’espiègle et infatigable Rayan, qui l’a pris pour modèle.
Leur relation est celle d’une grande sœur et d’un petit frère, très attachante. Bien que leurs caractères et leurs physiques soient diamétralement opposés, ils se complètent à merveille, comme Laurel et Hardy, ou encore le Yin et le Yang, ou la sagesse et la folie…
Nom : Hawaï dit « l’exploratrice ».
Race : Beagle.
Birth : 15/10/2017.
Les + : Nez hors norme.
Les – : Trop gourmande.
Hawaï ou Waïwaï pour les intimes
Nous avons accueilli Hawaï dans notre famille en février 2021.
Elle avait trois ans et demi.
Hawaï provient d’un modeste élevage familial situé à Saint-Raphaël, où elle partageait son quotidien avec sa mère ainsi qu’une multitude d’autres chiens et chats de diverses races. Bien qu’elle ait été initialement destinée à la reproduction, les allergies dont elle souffrait ont incité son ancienne propriétaire à renoncer à cette intention. Débordée par le nombre d’animaux à sa charge et consciente de ne pas pouvoir lui offrir l’attention nécessaire, Nadia (l’ancienne maîtresse d’Hawaï) a entrepris de lui trouver un nouveau foyer. C’est par le biais de ma coiffeuse, qui avait accueilli chez elle un chiot beagle nommé Nala, demi-sœur d’Hawaï, que nos chemins se sont croisés…
Hawaï s’est immédiatement sentie bien chez nous.
Après une semaine d’essai, elle faisait déjà partie intégrante de nos vies, comme si elle avait toujours été là.
En résumé, nous avons eu raison de les adopter.
Sans eux, nos vies seraient moins amusantes et moins rock & roll.
Ils ne nous quittent presque jamais et font partie intégrante de toutes nos aventures.
Pouvoir associer ses passions avec son métier est un luxe, et je suis ravie de pouvoir enfin le réaliser à cinquante ans, alors accordez-moi votre confiance et confiez-moi vos compagnons à quatre pattes, je saurai m’en occuper comme s’ils étaient les miens.